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Les
auteurs classiques de Science Fiction
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| H.G.
WELLS |
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H.
G. Wells
en bref
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| Contemporain
de Jules Verne, Herbert George Wells (1866-1946) est considéré
comme un des pères fondateurs de la science-fiction contemporaine.
Il a exploré à travers ses oeuvres les principales
thématiques qui deviendront récurrentes dans l'univers
de la SF:
- L'exploration
intertemporelle et la
critique du capitalisme dans "La machine à
explorer le temps" (avec en particulier la description
brillante d'une société de classes qui aurait
pour aboutissement la division des Hommes en deux races distinctes
: Les Elois, race oisive et insouciante composée par
les descendants des capitalistes et les Morlocks, race laborieuse
et vivant sous-terre composée des descendants des mineurs
et ouvriers.
- L'invasion
extraterrestre dans "La guerre des mondes",
- Les
manipulations génétiques
dans "L'île du docteur Moreau"
et "L'homme invisible"
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| A
noter que l'ensemble de ces oeuvres ont été adaptées
avec plus ou moins de succés au cinéma (éviter
en particulier le remake de "La Machine à Explorer
le Temps" pourtant réalisée par son arrière
petit-fils qui ne respecte pas du tout l'esprit du livre). |
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Bibliographie
de H.
G. Wells
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La
guerre des mondes
de H-G Wells, Norman Spinrad (Préface), Henry-D Davray (Traduction)
«
Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins
terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés
d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde
d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette
face n'avait pas de narines - à vrai dire les Martiens ne semblent
pas avoir été doués d'un odorat - mais possédait
deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement
une sorte de bec cartilagineux. [...] En groupe autour de la bouche,
seize tentacules minces, presque des lanières, étaient
disposés en deux faisceaux de huit chacun. Depuis lors, avec
assez de justesse, le professeur Stowes, le distingué anatomiste,
a nommé ces deux faisceaux des mains. »
La
guerre des mondes s'est hissé depuis longtemps au rang de ces
œuvres exceptionnellement rares, écrites par des hommes
dont on n'a même plus besoin de rappeler le nom - L'Iliade, L'Odyssée,
les Évangiles -, qui ont transcendé leur origine littéraire
pour devenir des mythes fondateurs, des histoires archétypales
de notre inconscient collectif, tout aussi publiques que n'importe quel
fait historique, et légitimement adaptées dans d'innombrables
versions au gré des peurs et de l'esprit du temps.
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La
machine a explorer le temps
de Herbert George Wells, Henry D. Davray (Traduction)
«
Je vis des arbres croître et changer comme des bouffées
de vapeur ; tantôt roux, tantôt verts ; ils croissaient,
s'étendaient, se brisaient et disparaissaient. Je vis d'immenses
édifices s'élever, vagues et splendides, et passer comme
des rêves. Toute la surface de la terre semblait changée
- ondoyant et s'évanouissant sous mes yeux. Les petites aiguilles,
sur les cadrans qui enregistraient ma vitesse, couraient de plus en
plus vite. Bientôt je remarquai que le cercle lumineux du soleil
montait et descendait, d'un solstice à l'autre, en moins d'une
minute, et que par conséquent j'allais à une vitesse de
plus d'une année par minute ; et de minute en minute la neige
blanche apparaissait sur le monde et s'évanouissait pour être
suivie par la verdure brillante et courte du printemps. »
La
terre en l'an 8701 avait pourtant toutes les apparences d'un paradis.
Les apparences seulement. Car derrière ces jardins magnifiques,
ces bosquets somptueux, cet éternel été où
les hommes devenus oisifs n'ont à se préoccuper de rien,
se cache un horrible secret.
Ainsi témoigne l'explorateur du temps face à des auditeurs
incrédules. Depuis la conception de son incroyable machine jusqu'à
son voyage au bout de l'Histoire, là où l'humanité
s'est scindée en deux. D'un côté les Éloïs,
qui vivent en surface, petits êtres gracieux, doux et décérébrés.
De l'autre les terribles Morlock qui ont fuit la lumière pour
s'enterrer dans un gigantesque et inhospitalier monde souterrain. Un
monde où l'explorateur du temps devra s'aventurer s'il souhaite
répondre à ses questions, et surtout revenir à
son époque.
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L'Homme
invisible
de H. G. Wells
C'est
en hiver que l'étranger s'est installé à l'auberge
du village d'Iping. Ses bandages, qui lui enveloppent entièrement
la tête, sauf le nez, d'un rouge vif, lui donnent un aspect étrange,
assez terrifiant, et les langues vont bon train.
On l'aurait peut-être laissé en paix s'il n'avait pas retardé
le paiement de sa note et s'il n'y avait pas eu un vol mystérieux
au presbytère. Mandat est donné de l'arrêter, mais
comment se saisir d'un personnage qui disparaît à mesure
qu'il se dépouille de ses vêtements? Quant à l'étranger,
obligé d'être nu pour échapper aux poursuites, il
souffre cruellement du froid et de la faim.
Ainsi
débute l'aventure du savant qui a découvert la formule
de l'invisibilité, un des romans les plus célèbres
de Herbert George Wells et, par son invention et son humour, un des
chefs d’œuvre de la littérature fantastique.
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Un
rêve d'armageddon - La Porte dans le mur
de H.-G. Wells
Quelle
attitude adopter lorsqu'un homme étrange vous aborde dans un
train pour vous raconter le plus terrifiant des rêves ? Nuit après
nuit, il vit la fin du monde et sa propre mort... Faut-il croire cet
ami qui vous dévoile le secret qui le hante depuis l'enfance
: " la porte dans le mur " ? Franchir cette porte, c'est se
retrouver dans un monde merveilleux et mystérieux. Deux nouvelles
fantastiques où rêve et réalité sont étroitement
mêlés par l'auteur de La guerre des mondes et de La machine
à explorer le temps.
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L'Île
du docteur Moreau
de Herbert George Wells
Seul
survivant d'un naufrage, Edward Prendick est recueilli sur une île
des mers du Sud par un personnage des plus singuliers : le docteur Moreau.
Il découvre avec terreur que l'île est peuplée de
créatures monstrueuses, mi-hommes mi-bêtes, vivant sous
la domination du docteur Moreau et de son assistant, l'inquiétant
Montgomery. Des créatures que de sombres événements
vont pousser à la révolte ...
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La
machine à explorer le temps,: Suivi de L'île du Docteur
Moreau
de H. G Wells
Tandis
que je considérais avec ébahissement cette sinistre apparition
rampant vers moi, je sentis sur la joue un chatouillement, comme si
un papillon venait de s'y poser. J'essayai de le chasser avec ma main,
mais il revint aussitôt et, presque immédiatement, un autre
vint se poser près de mon oreille. J'y portai vivement la main
et attrapai une sorte de filament qui me glissa rapidement entre les
doigts. Avec un soulèvement de coeur atroce, je me retournai
et me rendis compte que j 'avais saisi l'antenne d'un autre crabe monstrueux.
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